Népal, un an après

Le 25 avril 2015, un séisme meurtrier d’une magnitude de 7,9 sur l’échelle de Richter frappe le district de Dhading, à 77 kilomètres au nord-ouest de la capitale népalaise, Katmandou. Alors que la première vague d’aide humanitaire bat son plein un second séisme intervient moins de trois semaines plus tard dans le district de Dolakha.

Les deux séismes consécutifs de 2015 feront 8 500 victimes et 17 500 blessés selon les autorités népalaises.
Environ 850.000 habitations ont été détruites ou endommagées.

C’est grâce à la mobilisation et la générosité des donateurs de la Croix-Rouge Française que nos actions
ont été possibles.
Merci de nous avoir donné les moyens d’agir auprès des victimes.


Bilan des actions de la Croix-Rouge Française un an après :

- Appui des équipes népalaises dans le district de Dhading, en assurant la coordination de la distribution de biens de première nécessité : 500 bâches plastiques, environ 200 kits cuisines et 150 tentes familiales.

- Retour de 206 ressortissants français à travers un dispositif de secours, d’accueil, d’écoute et de soutien psychologique,

- Envoi d’une équipe de réponse aux urgences dans le district de Dolakha, situé sur l’épicentre du second séisme.

- Déploiement d’un centre de santé d’urgence sous tente équipé d’un bloc opératoire pour soigner les nombreuses blessures post-traumatiques et d’accueillir des patients souffrant de maladies liées à la situation sanitaire précaire provoquée par le manque d’abris, la destruction des infrastructures de santé, le début de la saison des pluies et la malnutrition.

- Déploiement d’une unité de soins primaires avec la collaboration avec la Croix-Rouge allemande et finlandaise.
A partir du 12 juin 2015, cette unité a permis de réaliser plus de 5 700 consultations de différentes natures :
  > En lien direct avec le séisme, principalement de la traumatologie.
  > En lien indirect avec le séisme comme les glissements de terrain ou effondrement de maison suite aux fortes pluies.
  > En lien avec la destruction du centre de santé, incluant certains cas complexes.
  > Des activités de soutien psychosocial ont également été développées, en lien avec l’école élémentaire et ses instituteurs, à destination des enfants du village.